Les rendez-vous de 18H. Christophe Bourseiller rencontre…

Incontournables. En partenariat avec le Centre Culturel Una Volta et la Bibliothèque municipale. Tous les soirs à 18h…

4 octobre – Salle des congrès

Catherine Frot avec  la scénariste Olga Vincent, Patrizia Gattaceca et Patrizia Poli pour évoquer un monstre de mère, la Folcoche de Vipère au poing / A Zerga

5 octobre – Una Volta

Frédérique Balbinot raconte les grands monstres de l’histoire du cinéma

Responsable du Théâtre de Bastia, directrice adjointe des affaires culturelles, elle assure la direction artistique de « Spettaculu Vivu », la saison bastiaise au Théâtre et à l’Alb’Oru. Après la Cinémathèque des Pays-Bas, c’est par Via Stella qu’elle revient au cinéma avec l’émission « Mèches Courtes »  qu’elle coprésente avec son créateur Laurent Simonpoli et Denis Parent et contribue à la création du Punchline Ciné-Club au Régent, dédié au cinéma de genre. En 2015, elle est à l’origine du mensuel culturel gratuit Eccu avec Davina et Félicia Sammarcelli. De septembre 2016 à avril 2018, elle est chargée de cours à l’Università di Corsica, dans la filière Arts du spectacle où elle assure l’enseignement des matières cinéma. Depuis avril 2019, elle est à l’initiative avec Olivia Cesari des « Sparticomedyclub », plateaux de stand-up mensuels à l’école de musique Spartimusica, auxquels elle participe régulièrement. Le thème des monstres a germé dans son esprit il y a deux ans à la lecture de cette phrase : « La monstruosité est l’essence même du cinéma ».


6 octobre – Una Volta

Jan Kounen entre les sorcières de Gisèle Kérozène et le monstre du Dernier Chaperon rouge

Réalisateur, scénariste et producteur français, Jan Kounen est diplômé de l’École des Arts Décoratifs de Nice. En 1989, il se fait un nom avec le court métrage Gisèle Kérosène, auréolé du Grand Prix au Festival du Film Fantastique d’Avoriaz. Au début des années 90, il signe deux nouveaux courts métrages très remarqués, Vibroboy et Le petit chaperon rouge.En 1997, Jan Kounen réalise son premier long-métrage : Dobermann, adapté de l’œuvre de Joël Houssin. Le western Blueberry, adaptation de la célèbre bande-dessinée de Jean-Michel Charlier et Jean Moebius Giraud dont il donne le rôle-titre à son complice Vincent Cassel sort en 2004. La même année, il poursuit son étude du chamanisme avec le documentaire D’autres mondes. Après avoir signé Darshan – l’étreinte (2005), Jan Kounen change d’univers en 2007 en mettant en scène la comédie 99 F, féroce satire du monde de la pub adaptée du best-seller de Frédéric Beigbeder et portée par Jean Dujardin. Puis il réalise Coco Chanel & Igor Stravinsky dans lequel il dépeint la liaison passionnée entre la célèbre couturière avec le compositeur russe. Porté par Anna Mouglalis et Mads Mikkelsen le film fait le clôture du Festival de Cannes 2009.


7 octobre – Bibliothèque municipale (jardins)

17H : Jacques Pradel pour Les Génies du mal – (Éditions Télémaque) ;  Grain de sable – (Éditions Michel Lafon)

18H : Antoine Albertini Les bandits corses prennent le maquis

Journaliste, correspondant du quotidien Le Monde en Corse, directeur de collection aux éditions JCLattès. Auteur de La femme sans tête (Grasset, 2013), Les Invisibles (2017), Malamorte (2019), Banditi (2020), tous trois parus aux éditions JCLattès.


8 octobre – Una Volta

Cédric Kahn et Jean-Pierre Améris. Les « monstres », Roberto Succo et L’homme qui rit

Cédric Kahn : Il tourne en 1993 son premier long métrage, Bar des rails, unanimement salué par la critique et sélectionné à Venise. Le téléfilm dans le cadre de la série d’Arte Tous les garçons et les filles de leur âge : Bonheur sort en salles dans une version longue sous le titre Trop de bonheur, Prix Jean-Vigo 1994. Cédric Kahn tourne en 1998, L’Ennui, d’après Moravia, qui obtient le Prix Louis Delluc. Il met ensuite en scène l’histoire vraie d’un tueur en série dans Roberto Succo inspiré du livre-enquête d’une journaliste (2001)

Jean-Pierre Améris : Diplômé de l’IDHEC, il réalise le court métrage Intérim (1987) qui remporte le Grand Prix du Festival de Clermont-Ferrand. En 1992, il met en scène son premier long métrage, Le Bateau de mariage. Son film suivant, Les Aveux de l’innocent (1996) obtient le Prix de la Semaine de la critique au Festival de Cannes. Cinq ans plus tard, il dirige Sandrine Bonnaire et Jacques Dutronc dans C’est la vie. Il réalise Maman est folle (2007) puis Les Émotifs anonymes (2010). En 2012, L’Homme qui rit réunit Marc-André Grondin, Gérard Depardieu et Emmanuelle Seigner. Marie Heurtin (2014) est primé au Festival de Locarno. Il présentera son dernier film, Profession du père, en avant première pour l’ouverture du festival Arte Mare.


Christophe Bourseiller et le Prix Ulysse

8 octobre – Una Volta

Christophe Bourseiller reçoit Maylis Besserie pour Le Tiers-Temps, Prix Ulysse du Premier Roman. (voir rubrique Prix Ulysse)


10 octobre – Salle des congrès (Théâtre Municipal)

Françoise Ducret et Christophe Bourseiller s’entretiennent avec Mathias Énard, Prix Ulysse à l’ensemble de l’œuvre. (voir rubrique Prix Ulysse)