À LA RECHERCHE D’EVA FREUD

À LA RECHERCHE D’EVA FREUD
d’Isabelle Sieurin et Arthur Quaranta, Documentaire, 2025, France, 49 min
Isabelle, professeure de philosophie, découvre dans les archives des années quarante de son lycée, à Nice, les traces d’une élève oubliée dont le nom attire son attention : Eva Freud. Quel a été le destin de cette jeune fille juive, allemande, petite fille de Sigmund Freud, exilée à Nice pendant la guerre mais dont le nom n’apparaît pas sur la plaque qui se souvient des élèves déportés ? Entre Nice, Marseille, Paris, Washington et Philadelphie, la professeure-enquêtrice est aimantée par la magnétique Eva qui la renvoie à sa propre histoire familiale et à ce qu’elle enseigne. Elle se sent, peu à peu, investie d’une mission : enquêter sur Eva puis transmettre son histoire à des lycéens français mais aussi géorgiens
et ukrainiens dont certaines expériences de vie entrent en résonance, quatre-vingts ans plus tard, avec son destin.

MALIKA

MALIKA
de Mounia Meddour, Biopic, 2026, France, 1h30
L’incroyable histoire vraie de Malika Bellaribi, la « diva des banlieues » : d’un bidonville de Nanterre jusqu’au Théâtre du Châtelet. Victime d’un grave accident à l’enfance, confrontée aux discriminations et à un drame intime, elle s’accroche à son rêve ambitieux : devenir mezzo-soprano.

EN HAUT DE LA PILE

EN HAUT DE LA PILE
de Louis-Julien Petit, Fiction, 2026, France,
Arthur et Maxime rêvent d’être parents, quitte à devenir hors la loi. Leurs proches décident de s’en mêler, chacun avec ses convictions et ses idées…. Le problème, c’est qu’elles ne sont pas toutes bonnes !

LE PROCÈS

LE PROCÈS
de Kai Stänicke, Fiction, 2026, Allemagne, 2h07, avant-première
Après 14 ans, Hein revient dans son village insulaire, mais la communauté ne le reconnaît pas et exige un procès pour prouver son identité.

GOUNDAFA

GOUNDAFA
d’Ali Benjelloun, Fiction, 2025, Maroc, 1h36, avant-première
Dans un village du Haut Atlas, Said, Brahim et Omar font de la musique et rêvent d’une autre vie. La musique est leur liberté, leur identité. Lorsqu’un nouvel imam arrive, l’atmosphère commence lentement à changer. Ce qui était autrefois une communauté soudée se divise. Ce qui semblait autrefois naturel est mis sous pression. Les femmes du village, dont Fadma, travaillent la terre en chantant et dans la joie, mais tout bascule lorsque l’imam, profondément conservateur, prend le pouvoir. Petit à petit, il sème la division en interdisant ce qu’il considère comme haram, en poussant certains villageois à nier leur identité amazighe et en incitant d’autres à résister.